Canalblog Tous les blogs
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Ciel de Case
Publicité
31 mai 2019

Sousouris

Chiroderma villosum

Une tête globuleuse et de grands yeux pour cette bestiole rare.

Chiroderma villosum

Plus je me familiarise, plus je me surprends à les trouver belles et fascinantes.

Myotis cf. riparius

Une photo de Stéphanie : la plus petite chauve-souris de Guyane.

 

Un grand merci à cette équipe au top - les Uriot - qui nous permet de les accompagner  :)

 

Et sur le retour un gros tatou, une effraie et un bel Epicrates maurus.

Publicité
3 août 2018

Bluffée par la richesse de cette robe au camouflage irréprochable

Automeris (?) sp.

Automeris (?) sp.

Stratégie 2 : Miser sur la plus grande des discrétions tout en gardant de bons appendices défensifs.

Automeris (?) sp.

Elle se trouve sur une feuille colonisée par de la mousse, ce n'est certainement pas un hasard, puisque cela lui permet un meilleur camouflage. Et elle consomme la feuille comme la mousse : "Deviens ce que tu manges ! ;)"

4 avril 2017

U-Boot : Si rares et si discrets

Trichechus manatus manatus - Lamantin des Antilles

Trichechus manatus manatus - Lamantin des Antilles

Trichechus manatus manatus - Lamantin des Antilles

Trichechus manatus manatus - Lamantin des Antilles

Probablement les ébats d'un gros mâle et d'une femelle. Les circonstances de leur observation sont particulières : une grave crise sociale a agité la Guyane pendant des semaines, les barrages bloquant l'approvisionnement général : vivres, mais surtout carburant, et empêchant la libre circulation de la population. Paralysie totale. Plus un bateau ne quittait le port, pas même les pêcheurs. L'absence de tout trafic maritime a encouragé les lamantins à se montrer davantage à la côte. Je les ai vus 2 jours de suite.

Peu d'informations concernant les effectifs de cette espèce patrimoniale. Sur la 20aine d'individus un peu suivis, il semblerait que la majorité soit des croisements du lamantin des Antilles et du lamantin du Brésil. L'espèce "lamantin des Antilles" n'existe peut-être même plus en Guyane, ne subsiteraient que des hybrides.

 

5 mars 2013

Coati roux : Nasua nasua

 Promenade en sous-bois. Déficit de pluie en Guyane, la litière craque sous les pas, à tel point qu'on se sent en forêt aussi discret et à sa place qu'un éléphant dans un magasin de porcelaine.

Alors que je me suis arrêtée pour fouiller du regard la végétation environnante, j'entends qu'on s'approche, je me tourne sans bouger les pieds et distingue un animal que je prends d'abord pour un agouti (pas facile de faire la différence dans les broussailles !) avant que je ne voie son long nez et sa queue annelée dressée. Comme il a senti quelque chose, il lève à plusieurs reprises la tête, mais doit mal me voir, un tronc nous masque l'un à l'autre. Il fait quelques pas et je me prépare, retenant mon souffle, guettant et cadrant là où il devrait passer. Mais il s'est arrêté. Toujours tournée et en apnée, je lève les yeux de l'écran, et à ce moment-là, il grimpe sur un balourou en deux mouvements pour observer la présence qu'il a repérée mais pas identifiée. (Dans les grands groupes matriarcaux, il y a toujours des vigies, perchées ainsi à quelques dizaines de centimètres du sol, pour voir approcher les indésirables.) J'ai juste le temps de tourner l'appareil dans sa direction et de faire une photo, déjà déséquilibrée parce que je suis complètement "tordue" par ma rotation. Il a sauté, puis est reparti, se contentant de presser un peu le pas et trottine, faisant crisser les feuilles mortes.

Heureuse (la photo aurait pu être nettement meilleure, mais aussi tellement pire !). Je crois que je n'aurais pas eu le temps d'ajouter le flash qui est long à charger.

Les individus solitaires sont des mâles. (Ma 5ème rencontre avec des coatis, ces cousins des ratons-laveurs, et  la première fois que j'en ramène une preuve !)

Au premier plan, le tronc qui me masquait en partie, ce qui explique pourquoi le coati s'est tant approché.

 

Nasua nasua

20 janvier 2021

Spathoglottis plicata - "Orchidée coco"

Spathoglottis plicata

Spathoglottis plicata

Spathoglottis plicata est une orchidée originaire d'Asie du sud-est (Malaisie, Philippines...). Très florifère toute l'année, elle est aujourd'hui naturalisée sur toute l'Océanie. Elle doit son surnom à ses feuilles pointues et plissées le long des nervures principales et qui évoquent la première feuille à pointer hors de la noix de coco, et dont le limbe n'est pas encore effrangé.

A Tahiti, elle colonise les flancs de montagne, le bord des sentiers, et se plaît au milieu des fougères héliophiles, dans un humus aéré.

Mais ça m'a fait drôle de la trouver sur Petit-Saut, en zone ouverte, évidemment.

Il se vend de nombreuses variétés horticoles en Guyane. Mais ce pied-là est la forme botanique (qu'on trouve aussi à la vente, bien entendu, mais moins fréquemment).

Partout, l'homme laisse son empreinte.

Publicité
26 août 2020

Les paresseux ont un métabolisme lent, dépendant

Les paresseux ont un métabolisme lent, dépendant des conditions météo pour sa bonne régulation. Ils n'urinent et ne défèquent généralement qu'une fois par semaine. Ils perdent à cette occasion 1/3 de leur poids. Ils descendent alors sur le tapis de feuilles mortes du sous-bois, ou se soulagent dans l'eau d'une crique. L'opération est un véritable événement. Les paresseux se savent particulièrement vulnérables quand ils sont au sol. Leurs grands bras griffus hésitants et mal coordonnés ne leur sont finalement d'aucun secours contre les prédateurs. Alors, quand ils sont surpris tandis qu'ils descendent, ils préfèrent remettre à plus tard l'entreprise, et patientent tant que l'importun les surveille. J'en ai rencontré un qui, pour me tromper sur ses intentions, a même feint d'être brutalement pris d'une irrépressible envie de dormir ! Quand je suis repassée cette fois-là, je l'ai retrouvé le postérieur baignant dans la crique. L'air de rien, ils sont finauds et stratèges ;)

Bradypus tridactylus - mère et petit

Quand je les ai trouvés : la maman le ventre dilaté et lesté de ce qu'elle a consommé durant la semaine.

Bradypus tridactylus - mère et petit

Quand je les ai retrouvés : libérés, délivrés.

Bradypus tridactylus - mère et petit

Le petit tète.

Bradypus tridactylus - mère et petit

Bradypus tridactylus - mère et petit

Bradypus tridactylus - mère et petit

8 juin 2020

Pensée magique

Je n'ai pas fait le tiers de mon parcours habituel quand j'entends 2 coups de fusil tirés et sans doute le moteur d'un scooter sur le layon. Pas le choix, je rebrousse immédiatement chemin. Pas envie de prendre une balle perdue ou de le(s) croiser. La soirée était prometteuse : déjà un Spilotes pullatus, 2 jeunes caïmans gris, ce grand boa d'Amazonie, un kinkajou. Je peste intérieurement contre ces gens dont le loisir est de se balader la nuit, armés, et, heureusement, pétaradant.

Corallus hortulanus

Encore un individu balafré déployé près du sol, à l'agachon.

Paleosuchus trigonatus - juvénile

J'ai presque retrouvé la voiture quand je me mets à penser à ce Sibon que j'avais rencontré dans le secteur le 13 décembre dernier. Ca fait un bout de temps que je n'en ai pas revu, me dis-je, et dans la foulée, je pose les yeux sur ce serpent, lové à 1,5m du sol. Heureux hasard, intuition, coïncidence.

Sibon

Appétissant comme un tiramisu.

Sibon

1 juillet 2020

Vanité

Saimiri sciureus

De loin j'ai cru à la coquille d'un ampullaire qu'un milan des marais aurait vidée, mais par acquit de conscience - parce que c'était trop blanc pour une coquille fraîchement prédatée, je me suis approchée. Surprise : il s'agissait du crâne fin et fragile d'un saïmiri. Contrairement à la dentition des tamarins à mains dorées, aux dents robustes et aux longues canines et qu'ils aiment exhiber, les saïmiris ont apparemment une dentition plutôt modeste, chose surprenante pour un singe.

Les saïmiris sont des singes particulièrement sociables, qui vivent en petites bandes, lesquelles peuvent aussi s'associer en groupes très importants suivant les aléas. Lorsqu'on croise une bande, qu'on essaie de fixer un individu particulier sur sa lentille d'objectif, on peut compter sur le reste de la troupe pour remuer les branches, faire tomber branchettes et feuilles mortes, provoquer une agitation (mouvements, cris) susceptible de désorienter le prédateur. Ils ne doivent pas employer leurs dents à se défendre ou à se battre, leur nombre, leur union et leur agilité font leur force.

4 septembre 2020

Le Copaya du PK75

Jacaranda copaia

Appelé "Jacaranda" au Brésil, "Copaya" en Guyane, son nom scientifique met tout le monde d'accord : Jacaranda copaia.

Jacaranda copaia

Dans l'ombre de l'après-midi.

C'est en saison sèche que les grands houppiers (jacaranda, ipé, ébène rose, mahos, mapa, couali, chawari...) fleurissent. Aucun risque alors que les pluies ne lessivent les fleurs et ne les fassent tomber avant leur pollinisation. Les graines germeront aux premières fortes pluies après quelques semaines de dormance.

13 avril 2020

Le "Gai Savoir"...

Stéphanie (Philémon Siclone)

Comme Mademoiselle m'a fait savoir qu'elle n'aimait pas le français, et que je n'ai pas envie de me battre, je lui ai proposé de réaliser un Trivial Pursuit selon nos critères et nos centres d'intérêt. Elle est donc chargée de la catégorie "BD / Dessins animés", en espérant l'amener progressivement à des thèmes plus essentiels telles l'histoire-géo et la littérature jeunesse... En attendant, c'est pas mal, elle tient la distance : elle fouille, sélectionne ses infos, rédige ses questions et ses réponses, réalise ses QCM, dessine aussi un peu quand même parce que bon hein... L'air de rien c'est un excellent exercice, assez complet, d'analyse, de synthèse et de rigueur. Pourvu que ça tienne, sinon j'abdique.

9 mars 2020

Encore plus élégant que son aîné

Tigrisoma lineatum - juvénile

Je l'avais surpris à l'aller, et il s'était réfugié en hauteur dans les entrelacs des branches et des lianes, complètement invisible. Je me suis dit qu'au retour, peut-être, je le retrouverais. Pensant le revoir en sous-bois, j'avais donc préparé mes réglages en priorité ouverture à f.5,6 (ouverture max) et 2000 isos (!), pare-soleil fermé et sans réduire l'expo. Mais il était de l'autre côté, en pleine lumière, soleil à son zénith ! N'importe quoi. Heureusement, le mode semi-automatique a sauvé la photo avec le calcul de l'appareil à 1/1600ème de seconde de vitesse d'obturation. Ouf. Et pas de post-traitement particulier. Le numérique pardonne vraiment tout.

Comment ça, la lumière est dure ? :)

Tigrisoma lineatum - juvénile

La photo cropée.

Un clin d'oeil à Max, qui les aime et les connaît mieux que personne. ;)

Et le criquot à peu près tari hélas. Il ne reste que cette poche, à peine plus qu'une flaque.

7 mars 2020

Trouvé par Kevin. A ce jour, ma plus jolie obs'

Dasypus novemcinctus

Dasypus novemcinctus

Trouvé par Kevin. A ce jour, ma plus jolie obs' de tatou :)

Et c'est bien entendu à cet instant précis que les piles du flash décident de me lâcher. Vive le RAW qui m'a permis de récupérer les photos "ratées", qui sortaient totalement noires avant traitement. Et ce sont celles que je préfère en définitive.

Blessé au cou, une plaie ouverte et suppurante, des tiques piquées autour, la peau tirée. Pas vraiment bon signe pour ce tatou malgré tout réactif.

Ensuite, 2 autres tatous, dont une femelle ronde comme une barrique, plus large que longue, donc gestante et sans doute pas loin du terme.

+ Coendou prehensilis mangeant des graines de palmier comou.

Depuis 1 mois, fructification des mombins.

21 juin 2009

Le caïman rouge : un original

La Guyane a connu une période de sécheresse, la Zone Intertropicale de Convergence (masses nuageuses) est restée stationnaire sur le Brésil pendant plusieurs mois, nous privant d'eau aux mois d'avril, de mars et de mai.
Ces conditions climatiques particulières ont "déréglé" les animaux. C'est ainsi qu'on a pu voir sortir les crotales, mais aussi ce caïman (capable de passer plusieurs semaines voire quelques mois loin de tout point d'eau).

Paleosuchus palpebrosusJ'ai trouvé celui-ci en fin de journée sur un parking, à proximité, néanmoins, de la savane.
Ce caïman est le plus petit crocodilien du monde. Paleosuchus palpebrosus ne mesure en effet pas plus 1,80 m pour un poids de 6 kg.
Pour lui éviter toute mauvaise rencontre, je l'ai attrapé (une main sur la nuque, l'autre à la base de la queue), et suis allée le porter jusqu'à un canal d'eau claire.

Les caïmans sont de nature prudente et discrète. Rares sont ceux que l'on peut apercevoir de jour, ils préfèrent toujours se mettre en chasse de nuit.

27 juillet 2020

Kapok : Anémochorie : Graines dispersées par le vent

Ceiba pentandra

Sous un ciel orageux

Ceiba pentandra

Ceiba pentandra

Ceiba pentandra

L'enveloppe déhiscente s'est détachée, la bourre s'est envolée, il ne reste que la structure interne à 5 branches qui retenait le kapok.

Ceiba pentandra

Test du 150 - 600 de Tamron. Les bourgeons des feuilles.

Ceiba pentandra

On peut voir les graines noires toutes rondes sous les flocons pelucheux.

---

Le 3 juillet, les "fruits" - capsules (?) de ce même arbre donnaient ça :

Ceiba pentandra

22 août 2020

Une grande saison pour les Fabacées

Je ne me rappelle pas avoir déjà assisté à une floraison des massifs de Dioclea virgata aussi fournie. Peut-être n'y faisais-je pas assez attention auparavant, mais cette année est spectaculaire ! Hésiode nous aiderait sans doute à comprendre : année écoulée favorable, et année à venir propice ? Je l'espère. D'autres Fabacées de taille plus modeste sont elles aussi en pleine explosion en ce moment.

Dioclea virgata

Dioclea virgata

---

Et puis aussi : cette inflorescence d'un Schefflera morototoni, une essence que j'avais prise pour une Urticaceae, lesquelles comprennent les bois-canons. Mais Olivier Gaubert, qui me l'a identifié, a rectifié et m'a appris que les deux familles sont en réalité éloignées l'une de l'autre "dans le temps de l'évolution et de la hiérarchie taxonomique des plantes dites à fleurs". L'espèce atteint la taille honorable de 35m. Je suis surprise que mon individu de 3m fleurisse déjà. Probablement une stratégie prévoyante propre aux plantes pionnières.

Schefflera morototoni

Schefflera morototoni

Et enfin, le Monstera adansonii, une Aracée très abondante, et néanmoins pour moi la plus belle d'entre toutes. Une chance ! Cette espèce enveloppe entièrement le tronc de l'arbre jusqu'à sa fourche,  à la manière d'un boa de plumes. Le genre de plante qui orne le bureau d'un Gaston Lagaffe en mal de tropiques et de liberté ;)

Monstera adansonii

18 mai 2020

Grand essorage

Rupornis magnirostris - immature

Rupornis magnirostris - immature

Rupornis magnirostris - immature

Rupornis magnirostris

Rupornis magnirostrisDe mes photos les moins loupées parmi des dizaines, aucune des cinq n'est clean. Et pourtant les buses à gros bec n'ont pas bougé durant de longues minutes, me laissant tout loisir de viser. Et j'ai la main sûre et quelques années de pratique. Conflit entre objo et extender ?

Rupornis magnirostris3 sur 5 se séchaient + Macagua rieur, buse à tête blanche, 4 caracaras du nord, buse buson...

Et toujours mes problèmes de mise au point qui se fait mal, d'ajustement lent, de déclenchement refusé ou retardé, d'autofocus qui patine au bout de 3 photos faites et se bloque etc... Je vais retirer le multiplicateur et tester, il ne reste plus que ça. - C'était ça. Utilisé seul, le 300mm fonctionne du feu de dieu, il est parfaitement réactif et rien à redire sur la MAP ou le piqué. 5 mois pour piger. Eh bé... Et on dit adieu aux + 120mm offerts par l'extender. Tant pis.

 

Orages et inondations monstres.

11 novembre 2020

Mes 1ers Stelis argentata épanouis

Stelis argentata

Stelis argentata

Stelis argentata

Le rose est un peu "mièvre" ou fané sur cette hampe.. La coloration peut varier du blanc verdâtre au rose pourpre.

Stelis argentata

Stelis argentata

Stelis argentata

5 hampes écloses, et d'autres en bouton. Des fleurs d'un peu moins d'1cm.

Stelis argentata

Trigonidium acuminatum

Trigonidium acuminatum

Et 3 fleurs de Trigonidium acuminatum ouvertes, une unique fleur par pied. A noter, les miroirs bleutés sur les pétales, qui ne me semblent perceptibles qu'au flash, ou à la lumière, du moins pour des yeux humains. On trouve un large miroir d'aspect similaire sur le labelle de l'Ophrys speculum.

Je serais curieuse de connaître les pollinisateurs de ces deux espèces. Peut-être bien des fourmis pour les Stelis argentata, et sans doute pas seulement.

 

23 juin 2020

L'épervier

Epervier

Epervier

Epervier

Epervier

Stéphanie a beau sortir des palikas presqu'aussi gros qu'elle, et débusquer les loubines rivière au milieu des nénuphars ou préparer son bas de ligne pour les piranhas, elle ne sera une pêcheuse accomplie que lorsqu'elle maîtrisera le lancer d'épervier. On est encore loin du cercle. Mais on a tout "l'hiver guyanais" pour s'y consacrer ;)

16 mars 2020

Toute dernière sortie

Ce n'est pas moi qui pilote, alors il m'est encore plus facile de spotter. Je repèrerai les deux cousins dans la végétation qui borde la route.

Un petit oeil rougeâtre aperçu brièvement, dissimulé au milieu du feuillage dense, et rien de plus. Mammifère arboricole ou autre chose ? Dans le doute, par acquit de conscience nous nous arrêtons... Ne jamais laisser filer la moindre occasion.

Corallus caninus - mâle

Un mâle dont la livrée ne présente quasi pas de marquages blancs.

Avec la "Snake Patrol" ;)

Il semblerait que les conditions climatiques leur réussissent, et peut-être ces serpents arboricoles tirent-ils mieux leur épingle du jeu que d'autres ? Les micro-mammifères sont vus partout évoluant dans la végétation. Pour cet individu comme pour les précédents, une écaillure impeccable, pas un parasite externe, pas de cicatrice non plus, et un beau gabarit de boa en pleine forme. C'est rassurant. 

Mais la forêt se dessèche après 1 an et demi sans pluie, ou à peine.

7 mars 2020

Retrouvailles avec mes désormais presque cousins - Kevin et Nico ;)

Thamnodynastes pallidus

Comme c'est agréable d'entendre l'accent du pays natal, après 5 ans d'exil loin des épilobes, des sapinières et des hêtraies :) - merci à vous, mes "pays" !

Une sortie faite aussi en compagnie de 2 autres naturalistes, passionnés d'herpéto : Guillaume et François.

Et la cohorte classique : Thamnodynastes pallidus, Chironius fuscus, Oxybelis aeneus.

31 juillet 2019

Trois jolies rencontres ce matin, dont la première repérée à l'écoute, marchant sous un tapis végétal de longues feuilles sèches

Testudo hermanni (juvénile)

Testudo hermanni (juvénile)

Testudo hermanni (juvénile)

Testudo hermanni (juvénile)

Testudo hermanni (juvénile)

Testudo hermanni (juvénile)

Testudo hermanni (juvénile)

Testudo hermanni (juvénile)

Testudo hermanni (juvénile)

Les tortues, surtout les jeunes, sont instinctivement méfiantes et prudentes, et je les comprends : les rapaces font leurs rondes dans le ciel tout au long de la journée. Alors, quand une intruse s'installe à quelques pas d'elles, elles se cachent. Il faut donc ruser : arracher quelques brins d'herbes sèches : ce bruit leur est familier et, dès lors, je passe du statut de prédateur potentiel à celui d'herbivore. La tortue reprend sa route, en prenant toutefois soin de s'écarter de la gêneuse. :)

30 septembre 2014

Entre toutes elle est la reine, elle a tout pour elle - Cyrtopodium parviflorum

Cy4

Sans doute sa première floraison : un unique pseudobulbe, une hampe aux proportions modestes, et elle est la première sortie !

Sur cette hampe, un lusus au milieu des autres fleurs : deux fleurs en une seule.

C'est pour moi chaque année un émerveillement intarissable de les rencontrer et de les contempler.

12 novembre 2011

Cyrtopodium parviflorum

Cyrtopodium parviflorumCyrtopodium parviflorumCyrtopodium parviflorumCyrtopodium parviflorumCyrtopodium parviflorumIl y a 20 à 30 ans, cette très belle orchidée était présente en savane d'Iracoubo à Cayenne, mais les prélèvements successifs l'ont fait disparaître de certaines zones, et elle devient très difficile à rencontrer, n'existant plus que dans des secteurs protégés des feux de savane.

 

Elle peut fleurir dès septembre et jusqu'en décembre, sur toute la saison sèche. Ses feuilles sont longues, fines et serrées en panache.

17 novembre 2020

Episode I : Y'a plus qu'à - Bushnell Core 24 MP No Glow

Piège-photo

Commandé le 23 octobre, réceptionné... aujourd'hui.

Niveau réglages ce devrait être bon. Reste à lui adjoindre un capot bricolé pour le protéger un minimum des intempéries - et pour l'humidité, pas grand-chose à tenter, hélas -, et me mettre d'accord avec les vaqueiros du coin pour qu'il ne me soit pas piqué dès la pose. A voir lors des prochaines vacances s'il ne pleut pas des trombes !

8 juillet 2020

Minusculus

Picumnus exilis - mâle

Picumnus exilis - mâle

Picumnus exilis - mâle

Picumnus exilis - mâle

Picumnus exilis - mâle

Les Picidés sont une vaste famille de 236 espèces de par le monde. En Guyane, 17 espèces, il me semble. J'adore. Ca vaut la peine de s'intéresser aux correspondances et aux distinctions entre chaque genre, et entre chaque espèce au sein de chaque genre. Le picumne de Buffon est un minuscule pic (d'où son suffixe, qu'il n'a pas usurpé !), l'un des plus petits au monde, plus petit qu'un moineau. Mais il met la même ardeur frénétique que ses cousins à déloger les insectes et les larves de bois dont il se nourrit. On l'entend avant de le repérer ;)

Mais, par comparaison, chez les poissons, les Labridés comptent plus de 500 espèces, de la girelle-paon à l'incommensurable "Napo" ! Hé hé.

 

Publicité
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 > >>
Ciel de Case
  • Après Bleu Banane. Carnet de terrain alimenté au gré de mes rencontres en Guyane française. Puissent la Terre et sa biodiversité survivre à notre folie. Bien qu'elles ne soient pas signées, toutes les photos présentées sur ce blog sont ma propriété.
  • Accueil du blog
  • Créer un blog avec CanalBlog
Publicité
Ciel de Case
Publicité
Publicité